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Politique

Maroc: Affaire du wali de Rabat, la Chambre des représentants esquive le débat

July, 27/2016 à 09h57

Contrairement à ce qu’ils avaient annoncé sur les réseaux sociaux et dans la presse, des représentants de la majorité et de l’opposition se sont abstenus de soulever l’affaire de l’acquisition par le wali de Rabat, entre autres, d’un lot de terrain à des prix défiant toute concurrence. Ils ont préféré éviter de s’aventurer sur un terrain glissant.

Aucun parlementaire n’a pris la parole concernant l'affaire du wali de Rabat. / Ph. Archive - DR Aucun parlementaire n’a pris la parole concernant l'affaire du wali de Rabat. / Ph. Archive - DR

L’agitation de certains représentants après l’éclatement de l’affaire du wali de Rabat n’a pas dépassé le cercle des réseaux sociaux. Aucun parlementaire, de l’opposition comme de la majorité, n’a pris la parole dans le cadre du « point d’ordre » lors de la session hebdomadaire des questions orales tenue cet après-midi pour soulever l’acquisition par Abdelouafi Laftit d’un lot de terrain de plus de 3 000 mètres carré à 350 dirhams le mètre carré

 

L’élu Istiqlal Abdellah Ben Hamza a annoncé depuis sa page Facebook sa « maladie » et par conséquent son « incapacité » à assister à la séance de ce mardi à la Chambre des représentants. Du côté de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Hassan Tarek a également préféré jouer le jeu de la chaise vide. Tous les deux ont pourtant été très actifs lors de la couverture de l’affaire par la machine médiatique, auxquels les réseaux sociaux sont naturellement venus prêter main forte. Son camarade Mehdi Mezouari, qui a adressé dimanche 24 juillet une question écrite au chef du gouvernement sur le même sujet, n’était pas présent non plus lors de la session hebdomadaire.

 

Un silence concerté


Leur mot d’ordre ? Silence. Cela s’explique sans doute par la présence sur la liste des bénéficiaires de membres des partis de l’USFP (Driss Lachgar, le premier secrétaire et Habib El Malki, le président de la commission administrative du parti) et de l’Istiqlal (Taoufiq Hejira, ancien ministre de l’Habitat sous les gouvernements Driss Jettou et Abbas El Fassi et Bouomar Taghouan, ex-ministre de l’Equipement et des Transports sous le gouvernement Youssoufi I).

 

Les parlementaires de la Lampe ne font guère mieux que leurs homologues de la Rose ou de la Balance. Le très controversé Abdelaziz Aftati n’a quasiment pas pris la parole, se contentant d’adresser deux questions écrites aux ministres concernés, au même titre que son « frère » Mohamed Yatim. Les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) se sont quant à eux pliés aux injonctions du secrétaire général Abdelilah Benkirane, préférant éviter de soulever l’affaire.

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